Les SCPI fiscales investissent dans l’immobilier d’habitation destiné aux particuliers

Elles permettent de bénéficier de réduction d’impôt et ont un fonctionnement régit par des dispositifs spécifiques en contrepartie d’une détention moyenne comprise entre 15 ans et 17 ans.

Le non-respect des engagements de location entraîne le remboursement du bénéfice des incitations fiscales. Ce qui implique une durée minimale de détention de la SCPI.

Le cycle de vie d’une SCPI fiscale (exemple de AEW Ciloger Habitat 6)

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Avertissement

L’acquisition de parts de SCPI doit nécessairement se concevoir sur du long terme.

La SCPI demeure un placement à caractère immobilier : en conséquence, la régularité des résultats, l’évaluation des parts, le prix et le délai de vente sont directement dépendants de la conjoncture économique.

Le client peut recevoir chaque trimestre des revenus potentiels complémentaires non garantis, susceptibles d’évoluer de manière aléatoire, à la hausse comme à la baisse, en fonction notamment des conditions de location des immeubles, de la date de mise en location des immeubles ou encore du niveau des loyers (plafonds fixés par la loi).

L'investissement en parts de SCPI ne présente ni garantie du capital ni garantie de rendement. Avant de souscrire, vous devez vous assurer que ce produit correspond à votre situation fiscale.

Les possibilités de sorties anticipées sont très limitées et aléatoires. En cas de cession des parts avant le terme de la période de conservation, sauf cas particuliers, vous perdez l’intégralité du bénéfice de la réduction d’impôt sur le revenu depuis votre souscription et, le cas échéant, vous devrez reverser les montants déduits à l’administration fiscale.

Il n’existe pas de transmissibilité de l’avantage fiscal lors d’une éventuelle revente. En conséquence, le marché d’échange des parts est quasi inexistant. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Elles ne sont pas constantes dans le temps.

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